Tout, tout pour ma chérie (1969)

Tout, tout pour ma chérie (1969)
Tout, tout pour ma chérie, ma chérie
Tout, tout pour ma chérie, ma chérie
Tout, tout pour ma chérie, ma chérie
Tout, tout pour ma chérie, ma chérie

Toi, viens avec moi
Et pends toi à mon bras
Je me sens si seul
Sans ta voix, sans ton corps
Quand tu n'es pas là
Oh oui, viens!
Viens près de moi
Je ne connais rien de toi
Ni ton nom, ni l'âge que tu as
Et pourtant tu ne regretteras pas
Car je donne

Tout, tout pour ma chérie, ma chérie
Tout, tout pour ma chérie, ma chérie
Tout, tout pour ma chérie, ma chérie
Tout, tout pour ma chérie, ma chérie

Je suis sur un piédestal de cristal
Et j'ai peur un jour de tomber
Sans avoir personne à mes côtés
Mais si tu viens
Viens avec moi
Je sais qu'il y aura
Quelqu'un qui marchera près de moi
Qui mettra fin à mon désarroi

Tout, tout pour ma chérie, ma chérie
Tout, tout pour ma chérie, ma chérie
Tout, tout pour ma chérie, ma chérie
Tout, tout pour ma chérie, ma chérie

Toi, viens avec moi
J'ai trop besoin de toi
J'ai tant d'amour à te donner
Laisse-moi, laisse-moi te serrer contre moi
Oui, viens avec moi
Et ne me quitte pas
Je t'attends depuis tant d'années
Mon amour, tant d'années à pleurer

Tout, tout pour ma chérie, ma chérie
Tout, tout pour ma chérie, ma chérie
Tout, tout pour ma chérie, ma chérie
Tout, tout pour ma chérie, ma chérie

# Posté le mardi 13 mars 2007 09:06

Modifié le vendredi 16 mars 2007 13:10

Chère Véronique (1966)

Chère Véronique (1966)
Chère Véronique, quand tu vas me lire
Chère Véronique, ne te moque pas
Chère Véronique, je voudrais te dire
Mais je n'ose pas

Chère Véronique, si nos deux familles
Etaient brouillées à mort autrefois
Du mur voisin, au travers des grilles
Moi, je rêve de toi

Et perché dans les banches
Du grand magnolia dominant le parc
J'ai passé l'été à te guetter

Chère Véronique, quand tu vas me lire
Chère Véronique, ne te moque pas
Chère Véronique, je voudrais te dire
Mais je n'ose pas

La nuit de la Saint-Jean
L'orage m'étouffait
Je cherchais le frais sous la véranda
Quand quelqu'un chanta

Chère Véronique, ta voix trouble et tendre
Cette nuit-là chantait ma chanson
Et j'ai perdu la tête à l'entendre
J'ai fui la maison

Depuis on me surveille, mais
Dans mon sommeil
J'effleure tes doigts, tes cheveux défaits
Tes yeux d'un bleuet

Chère Véronique, la nuit je délire
Et le matin t'arrache à mes bras
Chère Véronique, quand tu vas me lire
Ne te moque pas

Au petit jour, demain
Je pars pour longtemps
On m'envoie très loin
Moins pour travailler
Que pour t'oublier

Chère Véronique, quand tu vas me lire
Chère Véronique, ne te moque pas
Chère Véronique, je voudrais te dire
Mais je n'ose pas

Chère Véronique, jamais ne va lire
La pauvre lettre de son amoureux
Chère Véronique, car je la déchire
Et la jette au feu {x3}

# Posté le mardi 13 mars 2007 09:00

Pipelette (1968)

Pipelette (1968)
Je m'balance tout doucement
En chantant dans un rocking chair
Dans ma cours c'est le printemps
Quand quelqu'un se met à crier

C'est la pipelette
C'est la pipelette
C'est la pipelette, qui revient du marché
C'est la pipelette
C'est la pipelette
C'est la pipelette, qui m'empêche de chanter

Ohhh ... j'n'ai plus qu'à m'en aller
Me voici à nouveau bien installé
Sur le toit je m'déshabille pour me dorer
Mais qui monte si nerveusement les escaliers ?

C'est la pipelette
C'est la pipelette
C'est la pipelette, qui dit de m'rhabiller
C'est la pipelette
C'est la pipelette
C'est la pipelette, qui m'empêche de bronzer

Si un soir, vous écoutez cette chanson
Un peu trop fort et qu'au plafond
On tape, tape, tape, tape!
Ne d'mandez pas qui fait tout ce bruit là ... ohh

La pipelette
C'est la pipelette
C'est la pipelette, qui vous dit d'arrêter
C'est la pipelette
C'est la pipelette
C'est la pipelette, qui vous dit de baisser
C'est la pipelette
C'est la pipelette
C'est la pipelette, qui vous dit d'arrêter
C'est la pipelette
C'est la pipelette
C'est la pipelette, qui vous dit de baisser
C'est la pipelette
C'est la pipelette
C'est la pipelette, qui vous dit d'arrêter
C'est la pipelette
C'est la pipelette
C'est la pipelette, qui vous dit de baisser
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# Posté le mardi 13 mars 2007 08:58

Modifié le vendredi 16 mars 2007 13:08

Les grands sentiments humains (1968)

Les grands sentiments humains (1968)
Si tu es au lit
Comme tu es dans la vie,
Alors va-t-en je t'en prie
Va-t-en je t'en prie
Non ne reste plus ici
Et peut-être bien que là-bas, j'y suis
Mais sans toi
Ta morale ne me touche pas
Pour toi dire "chéri"
Est une infamie
Je suis plus fatigué
De t'écouter que de t'aimer
Toi tu parles
Ta pa di pa di ta pa di
De grands sentiments
Ta pa ta pa ta pa pa pata
Si tu es au lit
Comme tu parles ou comme tu lis
Va-t-en je t'en prie
Et n'oublie pas ton mépris
Il fait si froid dehors
Presque autant que quand dans mes bras
Tu es au lit
Comme tu es dans la vie
Il faut essayer
Avant de se marier
Elle est loin la mode de la virginité
Il n'y a pas de paradis sans amour
Toi tu passes ton temps à rêver
De grands sentiments
Ba be di don di don be di don
Moi je veux de plaisir
Ta pa da ta pa
Tes sacrés principes
Ne remplacent pas le désir

# Posté le mardi 13 mars 2007 08:57

Modifié le vendredi 16 mars 2007 13:14

Jour après jour (1968)

Jour après jour (1968)
Jour après jour
Le temps passe et personne
Ne me rendra cet enfant qui m'abandonne

Jour après jour
La nuit tombe et jamais
Je ne le verrai plus, non, plus jamais

Écoute-moi
Il était une fois un coin de France
Un coin d'enfance

Jour après jour
La vie passe et détone
Moi, moi j'étais cet enfant qui m'abandonne

Jour après jour
Je change de visage
Comme de paysage, ô mon amour

Oh mon amour
Aime-moi, aime-moi
Viens, viens ce soir dans mon histoire

Jour après jour
Le temps passe et personne
Ne me rendra jamais cette enfance qui m'abandonne

Oh mon amour
N'abandonne jamais
Cet enfant que j'étais, jour après jour...

# Posté le mardi 13 mars 2007 08:56

Modifié le vendredi 16 mars 2007 13:08